As the most commonly sexually transmitted disease worldwide, human papillomavirus (HPV) infections are associated with significant morbidity and mortality. HPV infections most commonly affect young adults, women under 25 in particular. The most common risk factor for HPV infection in both sexes is a high number of lifetime sexual partners, whereas leading protective factors include circumcision, consistent condom use, and abstinence. Over 100 HPV types have been identified to date and are classified according to their level of oncogenic potential. HPV types 6 and 11 are responsible for approximately 90% of genital warts; HPV types 16 and 18 are responsible for 70% of invasive cervical cancers. External genital warts (EGWs) are the most common clinical manifestation of nononcogenic HPV infection. Coinfection with multiple HPV types is possible and may combine both low- and high-risk types, even in cases of genital warts. HPV infections are DNA viruses transmitted through skin-to-skin contact, invading the basal epithelial cells via microtears and evading the host immune response. Although non-life threatening, even low-risk HPV-type infections such as EGW carry a substantial psychosocial and economic burden. Stressors include the shame and embarrassment related to diagnosis, as well as the inconvenience and discomfort of treatment and the fear of recurrence, transmission, and the possible threat of cancer. Costs relate to routine screening for cervical cancer, treatment of genital warts, and the management and follow-up of malignancies.
Étant les maladies transmissibles sexuellement les plus fréquentes dans le monde, les infections à virus du papillome humain (VPH) sont associées à une morbidité et à une mortalité importantes. Les infections à VPH touchent surtout les jeunes adultes, en particulier les femmes de moins de 25 ans. Le facteur de risque le plus fréquent de l'infection à VPH chez les deux sexes est un nombre élevé de partenaires sexuels au cours de la vie, tandis que les principaux facteurs de protection comprennent la circoncision, le port systématique du condom, et l'abstinence. Plus d'une centaine de types de VPH ont été découverts jusqu'à maintenant et its sont classés en fonction de leur potentiel oncogène. Les types 6 et 11 de VPH sont responsables d'environ 90% des verrues génitales, alors que les types 16 et 18, sont responsables de 70% des cancers invasifs du col de l'utérus. Les verrues génitales externes (VGE) sont la manifestation clinique la plus fréquente de l'infection à VPH non oncogène. Toutefois, la coexistence d'infections à plusieurs types de VPH, tant à faible risque qu'à risque élevé, est possible, et ce, même dans les cas de verrues génitales. Les infections à VPH se transmettent par des virus à ADN, par l'intermédiaire de contacts cutanés directs, qui envahissent les cellules épithéliales basales à la faveur de microtraumatismes et qui, par la suite, échappent à la réaction immunitaire de l'hôte. Bien que les infections à VPH, même celles à faible risque comme les verrues génitales, ne soient pas virtuellement mortelles, elles comportent néanmoins un fardeau psychosocial et économique important. Figurent parmi les facteurs de stress la honte et l'embarras liés au diagnostic, de même que les inconvénients et les effets incommodants du traitement, les craintes de récidive et de transmission, sans compter le risque de cancer. Les coûts liés à la maladie découlent du dépistage périodique du cancer du col de l'utérus, du traitement des verrues génitales ainsi que de la prise en charge et du suivi des tumeurs malignes.