Abstract
This study was an investigation of the nature of victimization within the context of dyadic peer friendships. In particular, relational and physical victimization were examined to determine whether level of victimization by a friend varied as a function of sex or having a reciprocated friendship. Qualities of the friendship and satisfaction with the friendship were explored as predictors of both forms of victimization. The sample consisted of 384 children in Grades 4 to 6 (M = 10.5 years of age). Girls in relationally victimizing friendships described these relationships as high in both positive and negative friendship qualities, whereas both boys and girls in physically and physically plus relationally victimizing friendships described their relationships as more negative across all friendship quality variables. All children in victimizing relationships reported less satisfaction than those in nonvictimizing relationships. Using regression analyses, we were able to predict almost half of the variance in relational victimization and almost a third of the variance in physical victimization from friendship quality ratings. Some implications for prevention and intervention are discussed.
Cette étude était une recherche sur la nature de la victimisation dans le contexte de l’amitié dyadique de pair. En particulier, la victimisation relationnel et physique ont été examinées pour déterminer s’ils étaient une fonction de sexe ou des amitiés échangées. Des qualités de l’amitié et de la satisfaction avec l’amitié ont été également explorées comme facteurs prédictifs des deux formes de victimisation. L’échantillon s’est composé de 384 enfants élèves de la quatre aux sixième année (âge M = 10.5). Les filles en prenant pour victime relationnel ont décrit leurs amitiés comme hauts en qualités positives et négatives tandis que les garçons et les filles en prenant pour victime physique, et physique plus relationnel décrivaient leurs amitiés comme plus négatives à travers toutes les variables de qualité d’amitié. Tous les enfants en prenant pour victime dans leurs amitiés ont rapporté moins de satisfaction que ceux dans des rapports non-les prenant pour victime. Utilisant des analyses de régression nous pouvions prévoir presque la moitié du variance dans la victimisation apparentée et presque un tiers du variance dans la victimisation physique des estimations de qualité d’amitié. Des implications pour prévention et l’intervention sont discutées.
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