Abstract
The intent of this preliminary study is to explore the effectiveness of self-modeling in altering maladaptive behavior in children through the mediating effect of modifying their autobiographical memories of their dysfunctional behaviors. We proposed that the alteration of inappropriate classroom behaviors afforded by the self-modeling intervention would be accompanied by commensurate alteration in the memory of those behaviors and changes in self-concept. The process of a self-modeling intervention capitalizes on a broad range of experimentally confirmed phenomenal and experimental factors and mechanisms involved in memory alteration, providing sufficient cognitive, perceptual, contextual, semantic, and affective information to closely approximate a “true” memory, and facilitate source misattribution, suggestibility, biases, and thereby, memory alteration/implantation. Results of this study provided evidence of autobiographical memory alteration in narrative recall, recollective experience, and self-concept reports following self-modeling intervention. These initial findings support memory alteration as a mediating factor in eliciting behavior change through self-modeling intervention. However, this study should be replicated and expanded to definitively build the research on the relationship between malleability of memory relative to positive behavior changes.
Cette recherche préliminaire visait à explorer l’efficacité de l’automodelage pour modifier les comportements mésadaptés en classe chez les enfants, au moyen de l’effet médiateur de la modification de leur mémoire autobiographique des comportements dysfonctionnels. Nous proposions que cette transformation des comportements par l’automodelage s’accompagnerait, d’une part, d’une modification substantielle de la mémoire de ces comportements et, d’autre part, de changements dans le concept de soi. Le processus de l’automodelage tire profit d’une kyrielle de facteurs phénoménaux et expérimentaux et de mécanismes sous-jacents à la modification de la mémoire, en fournissant une information cognitive, perceptuelle, contextuelle, sémantique et affective qui s’approche beaucoup du « vrai » souvenir, et facilite la mauvaise attribution de la source, la suggestibilité, les idées préconçues et, par conséquent, la modification ou l’implantation d’un souvenir. Les résultats obtenus relèvent la présence d’une modification de la mémoire autobiographique dans le rappel narratif, l’expérience de remémoration et les rapports sur le concept de soi après l’intervention par automodelage. Ces résultats préliminaires soutiennent l’hypothèse que la modification de la mémoire soit un facteur médiateur du changement de comportement par l’automodelage. Cela dit, il faudrait corroborer cette étude et la développer afin de bâtir un corps de recherche solide sur la relation entre la malléabilité de la mémoire et les changements positifs du comportement.
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