Abstract
Cet article tente, à partir d’une étude netnographique, d’analyser la durabilité des pratiques domestiques de récupération d’objets. Nos résultats identifient deux profils de récupérateurs en fonction de leurs discours et réalisations : les maîtres et les courtisans. Cette catégorisation permet à la fois d’interroger la récup’ comme une forme de recyclage informel et d’en distinguer différents niveaux de durabilité. De plus, elle met en évidence le rôle joué par internet dans sa capacité à générer une récupération idéologique des récupérations matérielles.
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