Abstract
Des études antérieures ont montré que les écoles confessionnelles hongroises influencent favorablement le parcours scolaire d'élèves aux antécédents défavorables. De ces observations, il résulte que ces écoles réduisent l'inégalité de capital culturel, grâce à des relations organiques et à la cohésion dont les parents et enfants de la communauté scolaire font preuve. L'auteure a pour objectif de démontrer que la théorie du capital social permet d'interpréter les différences de réussite entre élèves. Son intérêt se porte sur les structures et sur la teneur des relations entre élèves, dans le cadre de la communauté et des normes de la doctrine religieuse. Son analyse se fonde sur des données recueillies dans les régions frontalières de trois pays d'Europe centrale et de l'est, à savoir la Hongrie, la Roumanie et l'Ukraine.
Former studies have revealed that Hungarian denominational schools influence favourably the school career of pupils from disadvantaged backgrounds. It has been pointed out that these schools reduce the inequality of cultural capital with the help of organic relationships and cohesion between parents and children in the school community. The aim of the author is to reveal the interpretational capacity of the social capital theory in connection with the differences between the pupils' achievements. The focus is on the structures and contents of pupils' relationships, taken within the social framework and norms of the religious community. The analysis is based on data gathered in the border regions of three east-central European countries, namely Hungary, Romania and Ukraine.
