Abstract
Qo 2,17 est un texte choquant, aussi bien du point de vue anthropologique que du point de vue théologique, et c’est sans doute pourquoi il a été tantôt escamoté, tantôt édulcoré. Pourtant, une analyse textuelle, structurelle et littéraire montre que ce texte a une connotation éthique : Qohélet hait la vie, car elle n’est aucunement l’aboutissement de la sagesse (Qo 2,14b–16) ; l’œuvre de Dieu est « mauvaise sur Qohélet », car elle est injuste : en effet, le sage comme le fou va mourir et il n’y aura aucun souvenir d’eux (Qo 2,14b–16).
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