Abstract
Globalization forces many managers to increasingly interact with new cultures, even if these managers remain in their home countries. This may be particularly true of managers in emerging markets, many of whom experience an encroaching US culture due to media, migration, and trade, as well as the importation of US-style business education. This study explores the possibility of applying acculturation insights developed in the immigrant and sojourner contexts to the context of local managers in emerging markets. By exploring the acculturation of Mexican managers in Mexico, we help to redress what has been identified as a key omission in prior acculturation research — the acculturation of a majority population. Our results suggest that Mexican managers who are bicultural or culturally independent (cosmopolitan) are more likely to be in upper management positions in Mexico. Our study supplements earlier work supporting the efficacy of biculturalism in minority populations. It also supports a growing body of research that conceptualizes individuals who rate themselves low on similarity to two cultures as being cosmopolitans and not marginalized individuals who experience difficulty in life.
La mondialisation oblige de plus en plus les managers à interagir avec de nouvelles cultures, même si ceux-ci demeurent dans leurs pays d’origine. Ceci est sans doute le cas des managers issus des marchés émergents, la majorité d’entre eux étant confrontée à une culture américaine envahissante, que ce soit du fait des médias, de la migration, du commerce ou de l’importation d’une éducation en management à l’américaine. L’étude explore la possibilité d’appliquer certains résultats de la recherche sur l’acculturation dans des contextes d’immigrants et de séjourneurs aux contextes des managers locaux dans les marchés émergents. En explorant l’acculturation des managers mexicains au Mexique, nous redressons ce qui a été identifié comme une grave omission de la recherche sur l’acculturation jusqu’à aujourd’hui, à savoir l’acculturation de la population majoritaire. Nos résultats suggèrent que les managers mexicains biculturels ou culturellement indépendants (cosmopolites) ont plus de chances d’occuper des postes de cadres supérieurs au Mexique. Notre étude complète des précédents travaux appuyant l’efficacité du biculturalisme chez les populations minoritaires. Elle vient en appui à une recherche de plus en plus importante qui conceptualise les individus qui se classent en bas de l’échelle en termes de similitude à deux cultures de cosmopolites et non d’individus marginalisés faisant l’expérience d’une vie difficile.
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