Abstract
National culture is widely viewed as a constraint on management practice. However, that view is increasingly inconsistent with available empirical evidence. Building on earlier work, this article maps out the key assumptions that must be met for cross cultural management research that uses national culture (mean) scores, such as those available from Hofstede and the GLOBE project, to yield relevant and interpretable findings. It is found that these assumptions are either inconsistent with available empirical evidence or have not been adequately addressed empirically. For example, for national culture to act as a constraint on management, cultural differences within countries should be small relative to differences between countries. Evidence shows, however, that this is not the case. As a consequence of the lack of support for this and other assumptions, the article suggests that cross cultural management research needs to proceed differently in the future and provides specific recommendations in this regard.
La culture nationale est largement perçue comme une contrainte limitative pour les pratiques managériales. Cependant, cette vision est de plus en plus remise en cause par les preuves empiriques existantes. En s'appuyant sur des travaux antérieurs (Gerhart & Fang, 2005), je peux identifier les hypothèses clés qui doivent être validées par les travaux de recherche en management interculturel utilisant des scores en terme de culture nationale, pour fournir des résultats pertinents et interprétables, comme les travaux de Hofstede (1980, 2001) et du GLOBE project (House, Hanges, Javidan, Dorfman, & Gupta, 2004). Néanmoins, j'affirme que ces hypothèses ne sont pas vérifiées par les études empiriques existantes, ou alors que les méthodes utilisées pour les vérifier empiriquement ne sont pas pertinentes. Par exemple, si la culture nationale est supposée agir comme une contrainte sur le management, cela devrait impliquer que les différences culturelles à l'intérieur d'un même pays soient plus faibles que les différences culturelles entre pays. Or, force est de constater que cela n'est pas le cas. En conséquence, comme ni cette hypothèse clé, ni d'autres, ne sont vérifiées de façon empirique, je propose que les recherches en management interculturel procèdent différemment à l'avenir. Je propose des recommandations spécifiques dans ce sens.
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