Abstract
This article proposes ways to use programme theory for evaluating aspects of programmes that are complicated or complex. It argues that there are useful distinctions to be drawn between aspects that are complicated and those that are complex, and provides examples of programme theory evaluations that have usefully represented and address both of these. While complexity has been defined in varied ways in previous discussions of evaluation theory and practice, this article draws on Glouberman and Zimmerman's conceptualization of the differences between what is complicated (multiple components) and what is complex (emergent). Complicated programme theory may be used to represent interventions with multiple components, multiple agencies, multiple simultaneous causal strands and/or multiple alternative causal strands. Complex programme theory may be used to represent recursive causality (with reinforcing loops), disproportionate relationships (where at critical levels, a small change can make a big difference — a `tipping point') and emergent outcomes.
Cet article présente des moyens pour utiliser la théorie du programme afi n d’évaluer des aspects compliqués et complexes d’un programme. Il montre que l’on peut établir des distinctions utiles entre les aspects compliqués et complexes et fournit des exemples d’évaluations fondées sur la théorie du programme qui ont utilement représenté et traité ces deux aspects. Alors que la complexité a été défi nie de différentes façons dans des discussions antérieures, cet article s’appuie sur la conceptualisation des différences entre complication (multiplicité des composants) et complexité (émergence) proposée par Glouberman et Zimmerman (2002). Une théorie du programme compliquée peut être utilisée pour représenter des interventions avec de multiples composants, de multiples acteurs, de multiples chaînes causales simultanées ou alternatives. Une théorie de programme complexe peut être utilisée pour représenter une causalité récursive (avec des boucles de renforcement), des relations disproportionnées (avec des seuils critiques pour lesquels un petit changement peut faire une grande différence) et des effets émergents.
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