Abstract
Cet article constitue un retour réflexif sur mon enquête de terrain doctorale sur les conséquences biographiques de l’engagement révolutionnaire au cours des années 1970 en Turquie et vise un double objectif : il souligne en premier lieu que les difficultés de l’enquête ne se situent pas toujours là où on les attend. Certaines inquiétudes liminaires se révèlent infondées tandis que d’autres complications plus difficiles à anticiper surgissent au cours de l’enquête et amènent à composer avec le projet initial. Dans un second temps, l’article revient sur les combinaisons méthodologiques nécessaires à l’investigation de l’objet de recherche quand les sources sont rares, fragmentaires et mettent en jeu la distance historique.
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