Abstract
Objective:
Abnormal activations of neural networks implicated in auditory stimuli processing are hypothesized to generate auditory hallucinations (AH) in schizophrenia spectrum disorders. Because repetitive transcranial magnetic stimulation (rTMS) has the potential to modulate neural network activity, several studies have explored its use in treating medication-resistant AH, with mixed results in small-to-medium patient samples. Our aim is to apply a metaanalytic approach to exploring the efficacy of rTMS in treating medication-resistant AH.
Method:
A search of the electronic databases for studies comparing low-frequency (1 Hz) rTMS over the left temporoparietal cortex to sham stimulation in patients suffering from medication-resistant AH was performed. Our search was completed by cross-referencing the articles, searching the Current Controlled Trials website, and direct contact with relevant researchers.
Results:
From 265 possible abstracts, 6 parallel-arm, double-blind placebo-controlled and 4 crossover controlled trials, all randomized, matched the inclusion and exclusion criteria (n = 232). The primary outcome measure (effect of active treatment on AH at the end of the treatment) was tested with a random effect model and reached a significant homogeneous ES estimate (Hedges' g = 0.514; P = 0.001; 95CI%, 0.225 to 0.804; Q = 13.022; P = 0.162).
Conclusions:
We found that low-frequency rTMS over the left temporoparietal cortex has a medium ES action on medication-resistant AH. This result has implications for understanding the pathophysiology of psychotic symptoms (specifically AH) and supports the use of rTMS as a complementary treatment approach in patients suffering from treatment-resistant AH.
Objectif:
Les activations anormales des réseaux neuraux impliquées dans le traitement des stimuli sonores produisent hypothétiquement des hallucinations auditives (HA) dans les troubles du spectre de la schizophrénie. Parce que la stimulation magnétique transcranienne répétitive (SMTr) a le potentiel de moduler l'activité du réseau neural, plusieurs études en ont exploré l'utilisation pour traiter les HA réfractaires aux médicaments, avec des résultats partagés dans des échantillons de patients de taille modeste à moyenne. Nous visons à appliquer une approche méta-analytique afin de sonder l'efficacité de la SMTr pour traiter les HA réfractaires aux médicaments.
Méthode:
Une recherche d'études comparant la SMTr de faible fréquence (1-Hz) sur le cortex temporo-pariétal gauche pour feindre la stimulation chez des patients souffrant de HA réfractaires aux médicaments a été menée dans les bases de données électroniques. Notre recherche a été complétée par une vérification de concordance des articles, menée au site Web des Current Controlled Trials, et par une communication directe avec les chercheurs concernés.
Résultats:
Sur les 265 résumés possibles, 6 essais sur groupes parallèles, à double insu et contrôlés par placebo, et 4 essais croisés contrôlés, tous randomisés, satisfaisaient aux critères d'inclusion et d'exclusion (total n = 232). La principale mesure de résultat (l'effet du traitement actif sur les HA au terme du traitement) a été testée par un modèle à effets aléatoires et a atteint une estimation de l'ampleur de l'effet homogène significative (g de Hedges = 0,514; P = 0,001; 95 % IC, 0,225 à 0,804; Q = 13,022; P = 0,162).
Conclusions:
Nous acons constaté que la SMTr de faible fréquence sur le cortex temporo-pariétal gauche a une action d'ampleur d'effet moyenne sur les HA réfractaires aux médicaments. Ce résultat a des implications pour comprendre la pathophysiologie des symptômes psychotiques (spécifiquement les HA) et soutient l'utilisation de la SMTr comme méthode de traitement complémentaire chez les patients souffrant de HA réfractaires au traitement.
