Abstract
Objective:
Delirium, an important event in hospital, is associated with significant mortality and morbidity. Most patients with delirium recover fully; however, when left untreated, delirium may progress to stupor, coma, or death. Delirium is less likely to resolve completely in elderly patients in whom persistent cognitive deficits commonly occur. The extent to which this information is available to family doctors after discharge was investigated.
Method:
A total of 31 patients with delirium who were referred to consultation-liaison psychiatry were assessed using standardized measures. Medical services completed discharge summaries on these patients; a chart review captured the extent to which the diagnosis of delirium and the involvement of psychiatry was recorded in the discharge summaries.
Results:
In structured discharge summaries, a reference to delirium occurrence was found in 55% of cases. In unstructured discharge summaries, the reporting was much lower (16% of cases). Delirium was more likely to be reported in women than in men, when it was more severe, or when it was the principal reason for admission, rather than when it occurred during an admission for some other reason.
Conclusions:
Delirium episodes that occur during a period of hospitalization for treatment of any medical disorder are underreported, even when specifically diagnosed. Structured discharge summaries tend to increase the rate of reporting.
Objectif:
Le délire, un événement important à l'hôpital, est associé à une mortalité et à une morbidité significatives. Bien que la plupart des patients souffrant de délire se rétablissent complètement, quand ils ne sont pas traités, le délire peut mener à la stupeur, au coma ou à la mort. Le délire est moins susceptible d'arrêter complètement pour les patients âgés, chez qui les déficiences cognitives persistantes se produisent fréquemment. Nous avons cherché dans quelle mesure cette information est disponible aux médecins de famille après le congé.
Méthode:
Un total de 31 patients souffrant de délire qui ont été adressés à un service psychiatrique de consultation-liaison ont été évalués à l'aide de mesures normalisées. Les services médicaux ont rempli des sommaires de congé pour ces patients, et la mesure dans laquelle le diagnostic de délire et la participation de la psychiatrie ont été consignés a été déterminée lors d'un examen des dossiers.
Résultats:
Dans les sommaires de congé structurés, la mention de l'occurrence du délire a été trouvée dans 55% des cas. Dans les sommaires de congé non structurés, les déclarations étaient beaucoup plus faibles (16% des cas). Le délire était plus susceptible d'être déclaré chez les femmes que chez les hommes quand il était plus grave ou qu'il était la principale raison de l'hospitalisation que lorsqu'il se produisait durant une hospitalisation pour une autre raison.
Conclusions:
Les épisodes de délire qui se produisent durant une période d'hospitalisation pour le traitement de toute affection médicale sont sous-déclarés, même s'ils sont spécifiquement diagnostiqués. Les sommaires de congé structurés tendent à accroître le taux de déclaration.
