Abstract
Objectives:
To consider the most common primary care reimbursement structures, to identify incentives inherent in each, and to discuss how each could be used to encourage a shared-care approach to treating mental disorders at the primary care level.
Method:
Three major financial reimbursement models—fee-for-service, capitation, and blended payment mechanisms—are examined. Each is considered in terms of its risk-sharing elements and the consequent incentives. We offer several scenarios to illustrate how the shared-care practice model might be encouraged under each financing mechanism.
Results:
The current fee-for-service system does not encourage shared care. For wide adoption of the shared-care practice model, there must be a change in the reimbursement system's incentives. While none of the financing mechanisms offers a perfect solution, each has potential. Each, however, must be carefully tailored to its environment.
Conclusions:
Financial considerations are just one aspect to achieving shared care. Nevertheless, in designing a system to encourage collaborative, coordinated care for those suffering from mental illness, decision makers should be wary of creating or maintaining obstacles (financial or otherwise) to provision of accessible, high-quality care.
Objectifs:
Examiner les structures de remboursement les plus répandues dans les soins primaires, trouver les incitatifs inhérents à chacune et présenter comment chacune pourrait servir à stimuler une approche de soins partagés pour le traitement des troubles mentaux dans les soins primaires.
Méthode:
Trois principaux modèles — rémunération à l'acte, capitation et mécanismes de versements confondus — sont examinés, chacun en fonction des éléments de partage des risques et des incitatifs qui s'ensuivent. Nous présentons plusieurs scénarios pour illustrer comment le modèle de la pratique des soins partagés peut être favorisé par chaque mécanisme de financement.
Résultats:
Le système actuel de rémunération à l'acte n'incite pas aux soins partagés. Pour que le modèle de la pratique des soins partagés soit largement adopté, il faut modifier les incitatifs du système de remboursement. Bien qu'aucun mécanisme de financement n'offre de solution parfaite, chacun offre des possibilités, mais doit être soigneusement adapté à son milieu.
Conclusions:
Les considérations financières ne sont qu'un aspect de la réalisation des soins partagés. Néanmoins, en concevant un système qui incite à des soins coopératifs et coordonnés dispensés aux personnes souffrant de maladie mentale, les décideurs doivent prendre garde de créer ou de maintenir des obstacles (financiers ou autres) à la prestation de soins accessibles de grande qualité.
