Abstract
The model for representing intergroup forgiveness suggested by Neto, Pinto & Mullet (2007a) has been extended through the examination of data from a large sample (n = 1036) of Asian (Cambodians and East Timorese) and African (Angolans, Guineans and Mozambicans) adults who have been personally affected by long-term wars and conflicts in their area. Exploratory and confirmatory factor analyses showed that a nine-factor model could adequately fit the whole set of data. Overall, a large majority of the participants agreed with the view that forgiveness as an intergroup process was conceivable. For a majority of the participants: (a) the aim of the intergroup forgiveness process is reconciliation with the former offender; (b) the process does not need to be strictly conditional on adequate reparation and compensation; (c) it should be democratic — in other words, forgiveness should not be decided solely by politicians, traditional or religious authorities; (d) it belongs to the forgiver—forgiven dyad — in other words, interference from the international community should be minimal; (e) it should be public (and not a negotiation between members of the elite) — forgiveness should be announced to the whole community using broad international languages; and (f) it should be an all-encompassing process, that is, it should encompass all the members of the requesting group, all the members of the forgiving group and all the offences.
Le modèle de représentation du pardon intergroupe proposé par Neto, Pinto & Mullet (2007a) a été étendu à travers l’examen d’un échantillon large de données (n = 1036) recueillies en Asie (Cambodge et Timor Oriental) et en Afrique (Angola, Guinée-Bissau et Mozambique) auprès d’adultes ayant directement souffert des guerres et des conflits qui ont longtemps ravagé leurs pays. Des analyses factorielles exploratoires et confirmatoires ont montré qu’un modèle complexe à neuf facteurs pouvait rendre compte des données de manière adéquate. Une large majorité de participants est en accord avec l’idée que le pardon intergroupe est un concept qui a du sens. Pour une majorité de participants: (a) le but du pardon intergroupe est la réconciliation avec l’agresseur; (b) le processus de pardon intergroupe ne doit pas être strictement subordonné à des réparations ou compensations adéquates; (c) ce processus doit être démocratique — c’est-à-dire que le pardon ne doit pas être décidé par les politiciens ou les autorités religieuses ou traditionnelles; (d) ce processus appartient à la dyade pardonnant—pardonné — les interférences de la communauté internationale doivent se trouver réduites au minimum; (e) le processus doit être public et ne pas résulter d’une négociation secrète entre membres de l’élite — le pardon doit être annoncé à toute la communauté dans des langues internationales de grande communication; et (f) ce doit être un processus large englobant tous les membres du groupe demandeur, tous les membres du groupe qui pardonne, et tous les torts commis.
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