Abstract
The present-day epistemology of social science resembles a picture puzzle whose pieces are scattered to and fro across the vast domain of philosophical inquiry. This study attempts to assemble them in what appears to be a common thread of thinking for a necessary epistemic reconstruction, the historical specificity of social sciences. This understanding reveals itself as a method of validating truth in acknowledgement of three logical principles: (1) causality indeterminately becomes embedded in spatial—temporal distortions; (2) linear time is replaced by multiple, overlapping timescales, ‘multiple’ being a cultural rather than numerical concept; and (3) prediction remains associated with the least historical events, the particulars; that is, event-regularities normally specific for short periods of time.
L’épistémologie contemporaine des sciences sociales ressemble à un puzzle dont les pièces se seraient dispersées dans le vaste domaine de l’investigation philosophique. L’objectif de cet article est de les soumettre à une réflexion critique et de les replacer dans une reconstruction épistémologique nécessaire, à savoir la formulation d’une spécificité historique des sciences sociales. Nous soutenons qu’une démarche épistémologique nouvelle s’avère indispensable pour valider toute vérité relevant du contexte social, démarche qui distingue trois principes logiques: (1) la causalité reste associée aux singularités spatio-temporelles d’une manière indéterminée; (2) le temps linéaire est remplacé par des échelles temporelles multiples et superposées, où ‘multiple’ est un concept culturel, plutôt que numérique; et (3) la prédiction s’applique exclusivement aux évènements les moins historiques, ceux qu’on nomme ‘particuliers’, c’est-à-dire les régularités événementielles à court terme.
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