Abstract
Qu’on s’y affronte de manière tout à fait concrète, sur une base empirique, ou qu’on l’analyse à partir d’un matériau textuel, la question de la mort présente, dans le judaïsme, cet étonnant paradoxe d’être à la fois centrale et finalement peu traitée. Le thème de la mort fait dans tous les cas apparaître un écart sensible entre une eschatologie individuelle et une eschatologie cosmique. C’est précisément ce qui intéresse cet article, qui, partant d’un matériau empirique et scripturaire, interroge le rapport entre conceptions et pratiques autour de la mort, entre eschatologie individuelle et eschatologie cosmique, et dans le contexte de la modernité, entre eschatologies scripturaires et eschatologies individualisées.
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