Abstract
Bien qu'on n'ait pas demandé à de nombreux services traditionnels de sauté de participer à la promotion de la santé et à la prévention des maladies dans deux déclarations de ministres fédéraux de la Santé et du Bien-être social, nombre d'entre eux ont des programmes bien établis, complémentaires au traitement. Comme il importe d' être en mesure d' évaluer l' efficacité de ces activités, l'auteur propose la création d'un Indice de promotion de la santé et de prévention des maladies (IPP) au sein du système de soins de santé. L'IPP, unfacteur percentile, serait calculé en fonction des services et des programmes, et il fournirait, selon les espoirs exprimés, une échelle de reconnaissance formelle démarquant les établissements traditionnels entre eux.
Get full access to this article
View all access options for this article.
