Rising rates of human papillomavirus (HPV) infections in recent decades, including external genital warts (EGWs), underscore the need for effective management of this common sexually transmitted disease. Although treatment is a vital aspect that aims primarily to resolve physical symptoms, health care providers must also address the psychosocial burden that typically accompanies diagnosis, treatment, remission, and recurrence. Education and counseling are integral components of care to address the cascade of negative emotional reactions that follow diagnosis, which often include anger, shame, stigma, frustration, and fear. Health care providers should offer patient information that is clear and simple, both verbally and in written form. Research to date has shown that information is most helpful when it is conveyed in a supportive tone and avoids stigmatization. Treatment decisions should consider the patient's preferences and the clinician's ability to offer certain therapies. A locally relevant algorithm and an individualized treatment approach are recommended by various treatment guidelines to improve the chances of compliance and treatment success. Given that success rates are variable, monitoring treatment is also necessary to gauge the patient's response to treatment, local reactions, and the potential need to switch treatments. Patients diagnosed with EGWs should also be screened for other sexually transmitted diseases because coinfection is common. Vaccination is becoming an increasingly important aspect of prevention strategies for HPV infections and should be considered for eligible patients.
L'augmentation des taux d'infection à virus du papillome humain (VPH) au cours des dernières décennies, dont les verrues génitales externes (VGE), fait ressortir la nécessité d'élaborer une prise en charge efficace de cette maladie transmissible sexuellement, fréquente. Bien que le traitement soit un aspect essentiel de la prise en charge, qui vise essentiellement à atténuer, voire à supprimer, les symptômes physiques, les fournisseurs de soins de santé doivent également porter attention au fardeau psychosocial qui accompagne habituellement le diagnostic, le traitement, la rémission, et la récurrence de la maladie. L'enseignement et les conseils font partie intégrante des soins; ils ont pour objet la réaction en chaîne d'émotions nuisibles, notamment la colère, la honte, la condamnation, la déception, et la crainte, qui suit la pose du diagnostic. Les fournisseurs de soins de santé devraient présenter aux patients de l'information simple et facile à comprendre, sous forme tant verbale qu'écrite. Les études ont démontré jusqu'à maintenant qu'une information transmise sur un ton empreint d'encouragement et exempt de condamnation se montre particulièrement efficace. L'enseignement et les conseils qui vont jusqu'à englober les décisions relatives au traitement devraient tenir compte des préférences des patients ainsi que de la capacité des cliniciens à offrir certaines formes de traitement. II est recommandé, dans diverses lignes directrices sur le traitement, de concevoir un algorithme pertinent, conforme aux pratiques locales, et de personnaliser le traitement afin d'accroître les chances d'observance thérapeutique et de réussite du traitement. Compte tenu de la variabilité des taux de réussite, il est nécessaire de surveiller le traitement afin de vérifier la réaction à celui-ci, les réactions locales et la nécessité éventuelle de changer de traitement. II serait bon de soumettre les patients atteints de VGE au dépistage d'autres maladies transmissibles sexuellement étant donné que les infections concomitantes sont chose courante. La vaccination gagne de plus en plus de terrain dans les stratégies de prévention des infections à VPH et elle devrait être envisagée chez les patients considérés comme de bons sujets.