The primary goal of treatment for external genital warts (EGWs) is to eradicate visible lesions and address symptoms that may accompany them, but it does not address the underlying virus. Left untreated, warts may grow, remain the same, or spontaneously regress as a result of being cleared by the immune syetem. However, recurrence is common with or without treatment and may occur within 3 months of ending treatment in one-quarter to two-thirds of cases. Treatment options fall into two categories: provider or patient applied. Provider-based therapies include cryotherapy, trichloroacetic and bichloroacetic acid, electrocautery, surgical excision, and CO2 laser therapy. Patient-applied therapy choices include imiquimod and podophyllotoxin. Imiquimod 3.75% is a fairly new, patient-administered topical cream approved by Health Canada in 2011. Another recently approved patient-applied choice is sinecatechins, a green tea extract with immunomodulatory effects. Self-treatment options are attractive to patients because they offer privacy, convenience, and autonomy. In contrast, provider-administered therapies may boast increased precision (especially for areas that are hard to reach) and closer monitoring, which can be augmented by patient education and counseling. Available topical and surgical therapies vary widely in terms of cost, efficacy, adverse effects, dosage/frequency, and length of treatment. No one treatment is ideally suited to all patients or constitutes a gold standard. Treatment regimens must be tailored to each patient's needs and preferences. The health care provider's skills and experience will also factor into treatment decisions. In addition, the size, number, and location of lesions and whether the infection is new or recurrent will help guide the decision process toward the best treatment for a given patient.
Le traitement des verrues génitales externes (VGE) vise principalement à faire disparaître les lésions visibles et à soulager les symptômes qui peuvent accompagner ces dernières, mais il ne s'attaque pas au virus responsable de l'infection. Non traitées, les verrues peuvent grossir, restertelles quelles ou disparaître spontanément par suite de la réaction du système immunitaire. Toutefois, la récurrence des verrues, qu'il y ait eu traitement ou non, n'est pas rare, et, dans un quart des cas, voire les deux tiers, elle peut se produire au cours des 3 mois suivant la fin du traitement. Les différentes formes de traitement sont de deux ordres: ou bien elles sont appliquées par le fournisseur de soins, ou bien elles sont appliquées par le patient. Les premières comprennent la cryothérapie, l'application d'acide trichloroacétique ou dichloroacétique, l'électrocautérisation, l'exérèse, et le traitement au laser à gaz carbonique (CO2); les secondes comprennent les applications d'imiquimod et de podophyllotoxine. L'imiquimod à 3.75% est une crème topique relativement nouvelle, à appliquer par les patients, qui a été approuvée par Santé Canada en 2011. Les sinécatéchines, un extrait de thé vert qui produit des effets immunomodulateurs, sont un autre traitement possible à appliquer par les patients, qui a été approuvé récemment. Les traitements autoadministrés se montrent attrayants parce qu'ils offrent intimité, commodité, et autonomie. Par contre, les traitements administrés par les fournisseurs de soins peuvent accroître la précision (surtout dans les régions difficiles d'accès) et permettre une surveillance étroite, en plus de se prêter à une intensification par les conseils et l'enseignement aux patients. Les divers traitements topiques et chirurgicaux varient énormément quant aux coûts, à l'efficacité, aux effets indésirables, au dosage et à la fréquence d'administration, ainsi qu'à la durée. Aucune formule ne convient à tous les patients ni ne constitue à elle seule le traitement de référence. II faut adapter les différentes formes de traitement aux besoins et aux préférences de chacun des patients. Par ailleurs, les connaissances et l'expérience du fournisseur de soins jouent un rôle dans les décisions relatives au traitement. Enfin, la grosseur des lésions, leur nombre, et leur siège, ainsi que le caractère nouveau ou récurrent de l'infection, sont des éléments qui orientent, dans chaque cas, le processus de décision vers la meilleure formule de traitement.