External genital warts (EGWs) are a common sexually transmitted infection caused by the human papillomavirus (HPV). Although over 100 HPV types have been identified, some of which are associated with cancer, EGWs are caused by noncancerous HPV subtypes 6 and 11. This cutaneous manifestation of HPV infection can be asymptomatic or produce warty lesions that may assume a cauliflower-like, flat, papular, or keratotic appearance. Physical symptoms may also accompany warts, such as pruritus, burning, pain, and obstruction. EGWs typically appear in anogenital areas, such as the vulva, penis, groin, perineum, perianal skin, or mucosal surfaces. EGWs are typically a transient type of infection that often spontaneously regresses without treatment, but long-term remission rates are currently unknown. Treatment is determined according to the size and number of lesions, which can cluster or develop at multiple sites. Because of the individual variability in disease, treatment should be determined on a case-by-case basis. Further investigation, such as a biopsy, may be advisable in cases of atypical lesions, lesions that are unresponsive to therapies, and immunocompromised individuals, who are essentially more susceptible to HPV infections and less responsive to treatment. Although HPV testing is available, it is not currently recommended for detection and HPV typing. Differential diagnoses may include normal skin variations, other infectious or inflammatory diseases, and cancerous growths.
Les verrues génitales externes (VGE) sont une infection transmissible sexuellement fréquente, causée par le virus du papillome humain (VPH). Bien que plus d'une centaine de types de VPH aient été identifiés, dont certains sont associés au cancer, les VGE sont causées par les sous-types 6 et 11 de VPH non cancérogènes. Les manifestations cutanées de l'infection à VPH peuvent être muettes ou encore produire des lésions verruqueuses qui ont une apparence kératosique, papulaire ou plate, ou qui ont un aspect en choufleur. Des symptômes physiques peuvent également accompagner la présence de verrues, tels que le prurit, les sensations de brûlure, la douleur, ou l'obstruction. Les VGE s'installent généralement dans les régions anogénitales, comme la vulve, le pénis, l'aine, le périnée, le tissu périanal, ou les muqueuses. Les VGE sont habituellement des infections, qui disparaissent spontanément, sans traitement; par contre, on ne connaît pas actuellement le taux de rémission à long terme. Le traitement dépend de la grosseur des lésions et de leur nombre; celles-ci peuvent se développer en grappes ou se manifester en différents endroits. Compte tenu du caractère variable de la maladie, le traitement devrait être déterminé au cas par cas. II pourrait être judicieux de demander d'autres examens, comme une biopsie, dans les cas de lésions atypiques ou réfractaires au traitement, ou encore chez les personnes immunodéficientes qui, par nature, sont plus sujettes que la population en général aux infections à VPH et moins sensibles au traitement. Bien qu'il existe un test de dépistage du VPH, il n'est pas recommandé actuellement de procéder à sa détection et à son typage. Parmi les diagnostics différentiels figurent les variations normales de la peau, d'autres maladies infectieuses ou inflammatoires, ou encore des lésions cancéreuses.