Abstract
Les changements d’ores et déjà opérés par la CJUE durant les dernières années démontrent, à mon avis, que celle-ci sait faire preuve d’une grande capacité d’adaptation et est toujours prête à répondre aux défis que l’avenir lui réserve même si cela implique, le cas échéant, de modifier ses procédures, sa composition ou encore la répartition de ses compétences entre les différents organes qui la compose. Elle est donc prête à faire face au contentieux relatif au Parquet européen. Il lui faudra maintenant être saisie de renvois préjudiciels intéressants lui permettant de faire développer le droit de l’Union. Cela dépendra bien sûr du juge national, mais aussi des parties en litige qui pourront suggérer à ce dernier de saisir la CJUE.
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