Abstract
La mise en place de la gratuité des soins et des médicaments dans les services de santé, pour les PVVIH dans les pays pauvres, recommandée par l’OMS en 2006, est actuellement occultée par les débats sur les financements des stratégies de traitement. Ces financements sont menacés par une augmentation prévisible des coûts (liée à l’application des nouvelles recommandations de traitement de l’OMS qui ont pour but de « traiter mieux »), et une possible réduction des budgets disponibles (liée aux incertitudes sur le réapprovisionnement du Fonds Mondial). « Traiter mieux » doit permettre de limiter les abandons de traitement précoces, les échecs thérapeutiques et les résistances virales, et donc l’accroissement des coûts. Cela n’est possible que si les patients ont accès aux services de santé et si cet accès est maintenu à long terme. Aussi, la gratuité des services est bien la première mesure à mettre en place pour limiter les coûts.
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