Abstract
Sixty-five of the world’s largest family firms were compared against with those of a matched sample of 65 non-family firms. Contrary to previous studies, family firms here displayed higher profitability and a broadly positive (if slightly inconsistent) relationship between increasing family ownership levels and performance. Sales growth was also consistently higher over 20 years when averaged worldwide. Since other studies have mainly been restricted to single countries or regions, we further analysed differences across continents and country cultures. Within both North America and Europe family and non-family firms were equally profitable (though family firms grew relatively faster in North America). The same was true for ‘high-trust’ countries and also for Anglo-Saxon regions. However, in low-trust countries and also in more long-termist Asian countries, family firms performed better than non-family firms both in terms of profitability and sales growth.
La culture compte-t-elle ? Performances comparées des plus grandes entreprises familiales et non-familiales
Chris Carr et Suzanne Bateman
Soixante-cinq des plus grandes entreprises familiales sont ici comparées à un échantillon similaire de 65 entreprises non-familiales. Contrairement à des études précédentes, les entreprises familiales font état d’une meilleure profitabilité et d’une relation plutôt positive (même si elle n’est pas consistante) entre les niveaux de propriété familiale et la performance. Sur une période de vingt ans, la croissance des ventes est en outre constamment plus élevée lorsque l’on fait la moyenne à l’échelle mondiale. Etant donné que les autres études se sont surtout attachées à des pays ou des régions spécifiques, nous avons en sus analysé les différences entre les différentes cultures continentales et nationales. En Amérique du Nord et en Europe, les entreprises familiales sont tout aussi profitables que les entreprises non familiales (notons cependant qu’en Amérique du nord, les entreprises familiales croissent plus vite). Ceci est aussi le cas pour les pays à « confiance élevée » et les régions anglo-saxonnes. Cependant, dans les pays à « faible confiance » et dans les pays asiatiques dont l’approche est sur le long terme, la performance des entreprises familiales est meilleure que celle des entreprises non-familiales, à la fois en termes de profitabilité et de croissance des ventes.
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