Abstract
In a globalized business environment, interaction across linguistic boundaries is becoming a normal part of everyday life. In these encounters language differences may affect the formation of social identities among organization members. While studies based on Social Identity Theory perceive the link between identity and language to be linear, this article takes a different approach. By drawing on anthropological theories on ethnic identity it is argued that the relation between language and social identity is negotiated in interaction. In the empirical analysis the article focuses on the encounter between expatriates and local employees of a Danish subsidiary in England. The findings show that identity making may be actualized by competition for resources and recognition. This can be done by investing certain objects such as the symbolic application of language with certain identifications. It is finally argued that the processes by which identifications develop can cause both polarization and accommodation in the relation between groups and individuals.
Dans un contexte de globalisation des affaires, les interactions au-delà des frontières linguistiques sont devenues une réalité quotidienne. Dans le cadre de ces rencontres, les différences linguistiques peuvent affecter la formation de l'identité sociale parmi les membres de l'organisation. Alors que les études fondées sur la Théorie de l'identité sociale perçoivent le lien entre identité et langage comme un lien linéaire, cette contribution propose une lecture différente. En s'appuyant sur les théories sur l'identité ethnique, développées en anthropologie, nous affirmons que la relation entre langage et identité sociale se négocie dans le cadre de l'interaction. L'étude empirique analyse les échanges entre expatriés et salaries locaux au sein d'une filiale danoise, basée en Angleterre. Les résultats prouvent que la construction de l'identité peut être actualisée par la concurrence pour les ressources et la reconnaissance. Ces résultats peuvent être obtenus par l'étude de certains objets, comme l'utilisation symbolique du langage pour des marques de reconnaissance. Ce travail de recherche se conclut par la démonstration que les processus de développement de l'identification peuvent générer à la fois des divisions et des compromis, dans les relations entre les groupes et les individus.
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