Abstract
Paid informal work has been conventionally viewed as a barrier to social inclusion. Conceived as exploitative low-paid employment conducted by marginalised populations for unscrupulous employers, such work has been considered to prevent social inclusion, in that it denies employees access to the normal social rights attached to formal employment and takes away jobs from the formal sector. Its eradication is thus pursued so that ‘social inclusion’ (i.e. insertion into formal employment) can be achieved. The aim of this paper is to evaluate critically this conceptualisation of paid informal work and social inclusion. Drawing upon case study evidence from deprived neighbourhoods in British cities, we first show that the vast majority of paid informal work is conducted by and for neighbours, friends and relatives for the purpose of either redistribution or community building. We then argue that a policy of eradicating this work reduces rather than ameliorates ‘social inclusion’ in the sense of enabling citizens to help each other out. To conclude we explore the policy implications of our findings.
D'un point de vue conventionnel, le travail rémunéré non déclaré a été considéré comme une barrière à l'inclusion sociale. Défini comme un emploi à bas salaire ayant un caractère d'exploitation et effectué par des populations marginalisées pour des employeurs sans scrupules, un tel travail a été considéré comme un frein à l'inclusion sociale, car il empěche les travailleurs d'accéder à des droits sociaux de base liés à un emploi formel et dans le měme temps retire les emplois du secteur formel. Il est donc recherché d'éradiquer ce type d'emploi afin que l'inclusion sociale (c.-à-d. l'insertion dans un emploi formel) puisse se réaliser. L'objectif de cet article est d'évaluer de manière critique cette conceptualisation du travail rémunéré non déclaré et de l'inclusion sociale. Sur base d'exemples tirés d'études de cas réalisées dans des quartiers pauvres de certaines villes britanniques, les auteurs montrent d'abord que la grande majorité du travail rémunéré non déclaré est effectué par et pour des voisins, des amis et des parents dans le but soit d'une redistribution des ressources humaines ou de la construction de réseaux ('community building'). Il est donc argumenté qu'une politique de suppression de ce type d'emploi réduit plutôt que n'améliore l'inclusion sociale dans le sens où celui-ci permet aux citoyens de s'aider mutuellement. En guise de conclusion, les conséquences politiques des résultats des auteurs sont analysées.
Üblicherweise wird bezahlte informelle Arbeit als Hindernis bei der sozialen Eingliederung gesehen. Begriffen als ausbeuterische, schlecht bezahlte Arbeit, die von marginalisierten Gruppen der Bevölkerung und für skrupellose Arbeitgeber verrichtet wird, behindere solche Arbeit die soziale Eingliederung, weil sie Arbeitnehmern den Zugang zu den normalen sozialen Rechten, die formelle Beschäftigung mit sich bringt, verwehre, und weil sie Arbeitsplätze im formellen Sektor gefährde. Sie müsse daher bekämpft werden, damit ‘soziale Eingliederung’ (d.h. Eingliederung in formelle Beschäftigung) gelingen könne. In diesem Artikel wird dieser Begriff von bezahlter informeller Arbeit und sozialer Eingliederung kritisch evaluiert. Ausgehend von den Ergebnissen von Fallstudien in benachteiligten Vierteln britischer Städte wird zunächst gezeigt, dass bezahlte informelle Arbeit überwiegend von und für Nachbarn ‘Freunde und Verwandte verrichtet wird, zum Zweck entweder der Umverteilung oder des, community building’ (Netzwerke aufbauen). Vor diesem Hintergrund wird argumentiert, dass eine Politik der Bekämpfung solcher Arbeit die soziale Eingliederung - in einem weiteren Sinne verstanden, bei dem die gegenseitige Hilfe unter Bürgern ermöglicht wird - nicht erhöht sondern reduziert. Abschliessend werden Folgerungen für die Politik in diesem Bereich gezogen.
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