Abstract
Over the next 50 years almost all countries of the OECD area will experience a dramatic ageing of their population structures. This process will affect the burden, in terms of taxes or social security contributions, placed on active members of the population. If no changes occur in the (relative) level of benefits, the age of retirement, female participation rates, the level of unemployment, or the level of immigration: then the total burden of support by the active members of the population for the inactive and dependant will rise very considerably. This paper attempts to place broad magnitudes on the amount of the potential increase. The analysis goes on to ask: What if changes should occur in the underlying parameters such as benefit rates, retirement age, female participation, unemployment rates, immigration? The answer appears to be that each of these developments would ease the burden on the active population and would also redistribute it. Some more so than others. If all these things were to happen in combination, it is even possible that the burden of support might be lower in 2040 than it is now. However this paper, which compares potential developments in France, Germany, Japan, the Netherlands, Sweden and the USA, concludes with two, fairly obvious, caveats, first: those countries which are already most generous towards their older generations are also the most vulnerable when it comes to facing the ageing problem; Second: all those developments which might offset the consequences of ageing populations would also be available to improve incomes and welfare even if the ageing problem did not exist. Somewhere along the line, and relative to what might have been, there is a cost to be absorbed.
L
Pendant les cinquante prochaines années, presque tous les pays compris dans la zone de l'OECD connàitront un viellissement dramatique de leurs structures démographiques. Ce processus affectera les charges – c'est-à-dire taxes et contributions de sécurité sociale – qui pêsent sur les épaules de la population active. Si aucun changement n'apparaît dans le taux (relatif) des allocations, dans l'âge de la retraite, dans les pourcentages de participation des femmes, dans le taux de chômage ou dans le taux d'immigration, la charge totale qui incombe à la population active pour soutenir les membres inactifs et dépendants prendra des proportions considérables. Le document présent essaie de donner un ordre de grandeur au montant de ces augmentations potentielles. L'analyse pose ensuite la question suivante: Que se passera-t-il si les changements apparaissent au niveau des paramètres sousjacents tels que les taux d'allocation, l'âge de la retraite, la participation des femmes, les taux de chômage et d'immigration? Il semble que la réponse soit: chacun de ces développements soulagera et répartira nouvellement la charge supportée par la population active. Certains développements plus que d'autres. Et ci l'on assiste à une association de tous ces développements, il est bien possible qu'en 2040 la charge soit plus légère que maintenant. Toutefois, ce document, qui opère une comparaison entre les développements potentiels en France, en Allemagne, au Japon, aux Pays-Bas, en Suède et aux Etats-Unis, lance en conclusion deux avertissements qui sont tout à fait évidents. Le premier: les pays qui actuellement sont les plus généreux envers leurs générations âgées seront également les plus vulnérables quand ils feront face au problème du vieillissement. Le second: tous ces développements, qui peuvent compenser les conséquences d'un vieillissement des populations, seraient également réalisables pour améliorer les revenus et le bien-être, même si le problème du vieillissement n'existait pas. En relation avec ce qui a été, il y a quelque part sur cette ligne un coût qui doit être absorbé.
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