J-L. Missika, D. Wolton, La Folle du logis, la télévision dans les sociétés démocratiques ( Paris: Gallimard, 1983), 128.
2.
Voir R. Caron, L'État et la culture (Paris: Économica , 1989).
3.
Voir G.Burdeau, L'État (Paris: Le Seuil , 1970).
4.
C. de Gaulle, Lettres, notes et carnets, janvier 1961-Décembre 1963, Note pour Alain Peyrefitte, septembre 1963 ( Paris: Plon, 1986), 369.
5.
En 1957, la France ne compte que 650.000 téléviseurs. H. Michel, Les Grandes Dates de la télé française, Que sais-je? (Paris: PUF, 1995), 25.
6.
J-L. Missika, D. Wolton, op. cit, 1983, 38.
7.
8.
G. Lux, Interlux (Paris: Stock, 1977), 133.
9.
Le Figaro, 22 février 1964, cité en C. Brochand, Histoire générale de la radiodiffusion et de la télévision française, 1944-1974, Tome 2 (Paris: La Documentation française , 1994), 404.
10.
Article 1, alinéa 2.
11.
J. Thibau, Une télévision pour tous les Français (Paris: Seuil, 1970), 44-5.
12.
Le service des relations avec les téléspectateurs devient le service des études de marché.
13.
P. Ragueneau , 'La deuxième chaîne de télévision en France' , Revue de l'UER, No.86, juillet 1964, cité en J. Bourdon, Histoire de la télévision sous De Gaulle (Paris: INA/Anthropos, 1990), 167.
14.
J. Siclier, 'La deuxième chaîne a un an', Le Monde, 23 avril 1965, cité en J. Bourdon, op. cit, 1990, 168.
15.
Service des études de marché de l'ORTF, 'Les téléspectateurs en 1967', cité en J. Bourdon, op. cit., 1990, 196.
16.
Voir J.Diwo, Si vous avez manqué le début (Paris: Albin Michel), 1972.
17.
J. Thibau, op. cit, 1970, 148-52.
18.
J. Bourdon, Haute Fidélité, pouvoirs et télévision, 1935-1994 (Paris : Seuil, 1994), 22.
19.
Le temps d'antenne est fixé à deux minutes par heure.
20.
A. Peyrefitte , C'était De Gaulle, Tome 2 (Paris: Éd. de Fallois/Fayard , 1997), 180.
21.
A. Peyrefitte , op. cit., 1997, 505.
22.
En 1967, le Centre des études d'opinion prend la relève du Service des études de marché. Sa mission est de relever et d'analyser, auprès du public, soit un panel de 600 personnes, représentatif de la population de quinze ans et plus, toutes les données quantitatives et qualitatives sur l'audience des programmes.
23.
Selon le service des études de FR3, le nombre d'émissions culturelles ou informatives à 20h30 était de 45 entre le 1er et le 15 janvier 1982, contre 24 un an auparavant. Cité en Libération, 20-21 février 1982.
24.
Cité in J. Bourdon, op. cit., 1994, 241.
25.
En 1982, le CEO introduit dans 650 foyers représentatifs de la population, des boîtes noires, dénommées 'audimètres' qui permettent de connaître les audiences des chaînes.
26.
J. Bourdon, op. cit, 1994, 263.
27.
Celui-ci rédigea sa lettre de démission, refusée par F. Mitterrand.
28.
TV6 fit moins de bruit, étant plutôt ciblée pour les jeunes, à tendance musicale, pour apaiser J. Lang.
29.
Voir CNCL, Auditions des candidats à l'acquisition de 50% du capital de TF1, document interne réalisé à partir de l'enregistrement vidéo diffusé en direct sur TF1 le 3 avril 1987.
30.
L'audimat, système de mesure d'audience globale, qui permet de calculer le nombre de téléviseurs allumés sur une même chaîne à une heure donnée, a été remplacé en 1989 par le médiamat, système de mesure d'écoute qui permet de savoir à la seconde près combien de téléspectateurs (et lesquels) regardent tel ou tel programme.
31.
La responsable n'est pas seulement la course à l'audience mais également la réglementation française qui limite, par exemple, à deux films par semaine au prime time, tout en interdisant certains soirs, d'où la concurrence dans les mêmes créneaux, ainsi que l'interdiction à plus d'une coupure par heure pour un film. Les autres genres permettant de caser plus d'écrans publicitaires sont donc plus rentables.
32.
P. Bourdieu, Sur la télévision, suivi de l'emprise du journalisme ( Paris: Liber éditions, 1996), 8.
33.
P. Florenson , M. Bruguière, D. Martinet, Douze ans de télévision, 1974-1986 (Paris: CNCL/La Documentation française , 1987), 10.