Abstract
À partir des premières années du XXe siècle, les peintures anciennes chinoisese commencent à entrer dans les collections publiques françaises tout en offrant un sujet d'étude commun aux sinologues et aux critiques d'art. Dans les années 1910, le musée du Louvre, le musée Guimet et le musée Cernuschi organisent les premières expositions de la peinture chinoise. Ces événements reflètent les états de collection, révèlent la quête des outils de travail, mettent en place de nouvelles méthodes. Une écriture de l’histoire de la peinture en quête de soi s’esquisse dans les documents d’exposition en clarifiant le sens de la peinture.
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