Abstract
« Écrire, c’est rêver. Là-bas, quand on arriverait à Onitsha, tout serait diffèrent, tout serait facile. Il y aurait les grandes plaines d’herbes que Geoffroy avait décrites, les arbres si hauts, et le fleuve si large qu’on pourrait croire la mer, l’horizon se perdant dans les mirages de l’eau et du ciel » (Le Clézio, 1991 : 31). Ces propos extraits de Onitsha du Nobel de Littérature de 2008, inscrivent l’écologie au cœur de l’œuvre de l’auteur. Parallèlement, un autre auteur, Camara Laye, conscient des rapports étroits qui existent entre la nature et la sagesse africaine, ne manqué pas de fournir un autre paradigme du rêve de l’homme africain dans le roman, L’Enfant noir (1966). Au-delà donc des aspects narratifs de ces deux romans, il s’agira dans cet article de chercher à comprendre l’importance de l’interaction des éléments de la nature dans une perspective de la quête de soi et de celle du milieu environnant.
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