Abstract
Résumé
Cet article tente de cerner les enjeux du dispositif résidentiel proposé par la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs (MEET) installée à Saint-Nazaire. Suivant un plan triaxial, il propose de présenter la MEET et la littérature qu’elle voit naître, celle d’un ailleurs mondialisé, précisément engendrée par l’interaction entre les projets d’un artiste-éditeur atypique, Patrick Deville, et ceux des résidents étrangers. D’abord, il rappellera brièvement le parcours artistique de Patrick Deville devenu éditeur ; il montrera ensuite que le lieu-même de la résidence, l’estuaire de la Loire donnant sur la façade atlantique, favorise le phénomène de reliance ; et finalement, présentera quelques réalisations d’auteurs venus du bout du monde pour voir ce que Saint-Nazaire fait à leur écriture.
Keywords
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