Abstract
Résumé
L’article analyse ce roman à deux voix – mère et fille dés/unies par une violence destructrice dirigée avec une intensité égale contre soi et l’autre – à la lumière des espoirs exprimés par certaines féministes quant aux possibilités de transformation des relations mère–fille dès lors que les écrivaines choisiraient de réunir dans un même récit une mère et une fille qui parleraient chacune en son propre nom. Après un bref rappel du cadre analytique, et l’examen des stratégies narratives choisies pour mettre en mots la violence féminine réciproque qui mine ici la relation mère–fille, il s’agit de déterminer si le dialogue entrepris par la fille, qui expose l’impact dévastateur de cette violence féminine vient confirmer, nuancer, troubler, ou subvertir les discours codifiés sur la violence féminine et les relations mère–fille, y compris dans de nombreux travaux féministes.
Get full access to this article
View all access options for this article.
