Abstract
L’archipel est la figure géographique de la diaspora. On voudrait ici interroger les ‘fictions en archipel’, dont la fragmentation narrative épouse un ordre cartographique ouvert. Ce propos fait suite à celui qui a été exposé dans Le Livre des îles (Lestringant, 2002), tout en l’élargissant vers la littérature du XXe siècle, jusqu’au Petit Prince de Saint-Exupéry, au Voyage en Grande Garabagne d’Henri Michaux et aux Villes invisibles de Calvino. L’archipel comme figure du multiple et de l’inachèvement, devient, par voie de métaphore, l’image d’une littérature éclatée.
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