Abstract
Les choix de vivre « à risque » sont complexes et difficiles. Ils peuvent être structurés par les politiques organisationnelles. Certaines personnes veulent vraiment vivre dans des situations à haut risque ou perçues comme telles parce qu’elles en tirent un avantage important. Cependant, il est probable que ces choix dépendent en grande partie du contexte et qu’ils ne se soient pas posés dans une autre situation. L’article plaide pour la responsabilité d’être attentif aux effets des décisions organisationnelles sur les choix de vivre à risque et sur la répartition globale du risque.
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