Abstract
Alors que les entreprises africaines modernes, publiques ou privées, rencontrent de grandes difficultés, celles relevant du secteur informel résistent à la crise et même se multiplient. Leur succès est, en général, attribué à des facteurs d'ordre culturel. Le présent article a pour objet de montrer que ce succès est aussi dû à la parfaite adaptation de cette offre aux besoins des populations locales, c'est-à-dire à la véritable démarche marketing intuitivement mise en oeuvre par ces entreprises. Divers thèmes sont successivement abordés : le produit, son prix et sa commercialisation. Un exemple vient illustrer ces propos : le secteur informel de l'eau à Abidjan. Enfin la conclusion porte sur l'important problème de la transformation de ces unités en véritables PME.
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