Abstract
A partir d'une étude paneuropéenne portant sur 12 500 consommateurs et leurs attitudes vis-à-vis de 30 marques internationales, le présent article compare le pouvoir segmentant d'un ensemble d'indicateurs géographiques et socio-économiques susceptibles d'éclairer l'achat de marques de luxe. Bien que certaines différences entre les pays européens soient observées, les résultats obtenus révèlent que le revenu, le niveau d'éducation et la catégorie professionnelle différencient les consommateurs mieux que leur affiliation nationale. Dans cette mesure, on doit conclure à l'existence d'un euroconsommateur du luxe dont le portrait robot peut être dressé avec une relative précision
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