Abstract
Les interfaces cerveau–machine (ICM) émergent comme des outils transformateurs avec des applications dans les domaines des neurosciences, de la médecine et de la réalité virtuelle. Les récentes avancées, telles que la technologie d’implant cérébral de Neuralink, ont mis en lumière leur potentiel pour traiter les maladies neurologiques et les lésions de la moelle épinière. Cependant, à mesure que les ICM deviennent plus invasives, des questions émergent quant à leur acceptation sociétale, aux défis réglementaires et aux considérations éthiques. Cette étude explore les facteurs influençant les attitudes et perceptions des utilisateurs potentiels à l’égard des ICM. Nous constatons que les attentes en matière de performance et d’effort, ainsi que la confiance et le bien-être, influencent positivement l’intention comportementale d’utiliser les ICM. En revanche, le niveau d’invasivité de la technologie des ICM a un impact négatif sur cette intention comportementale, en raison des préoccupations accrues liées à la vie privée et à la peur de la technologie. Ces résultats offrent des perspectives précieuses pour les décideurs politiques, les professionnels de la santé et les développeurs de technologies cherchant à relever les défis et à saisir les opportunités associées à l’adoption des ICM.
Keywords
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