Abstract
Comme c’est souvent le cas dans les enquêtes en ligne, et a fortiori dans celles reposant sur des échantillons « spontanés », celui de l’enquête Vico est caractérisé par un certain nombre de biais : les répondant·es sont beaucoup plus souvent issu·es des catégories favorisées et diplômées que l’ensemble de la population, et les femmes y sont également bien plus nombreuses que les hommes. Cet article propose une technique de redressement de ces biais, et en discute l’efficacité.
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