Abstract
The article presents a cross-national analysis that tests hypotheses drawn from dependency theory that poor nations undergoing World Bank investment and structural adjustment loans tend to have higher rates of deforestation than poor nations not undergoing these types of loans. In doing so, the article analyzes cross-national data for a sample of 61 nations from 1990 to 2005. The study finds substantial support for the dependency theory hypothesis. It also finds that a number of other factors help to explain deforestation. These include non-governmental organizations, democracy, agricultural and forestry-based economic activity, population growth, data quality and tropical climate. The article concludes with a discussion of the findings, methodological implications, policy suggestions and possible directions for future research.
Le présent article rend compte d’une recherche comparative internationale visant à examiner des hypothèses inspirées par la théorie de la dépendance, selon lesquelles le taux de déforestation serait plus élevé dans les pays pauvres ayant bénéficié d’investissements de la Banque mondiale et ayant fait l’objet de prêts dans le cadre de programmes d’ajustement structurel, que dans les pays similaires n’ayant pas bénéficié de tels prêts. Nos analyses sont basées sur des données comparatives sur un échantillon de 61 pays, entre 1990 et 2005. Nos résultats confirment en grande partie les hypothèses de la théorie de la dépendance. Nous identifions également d’autres facteurs qui expliquent le taux de déforestation. Parmi ces derniers figurent la présence d’ONG, le niveau de démocratisation, l’importance de l’agriculture et de la sylviculture dans le système économique national, l’évolution démographique de la population, la qualité des données et le climat tropical. L’article se termine avec une discussion des implications méthodologiques et des recommandations politiques qui découlent de ces résultats, ainsi qu’avec l’élaboration de quelques pistes de recherche futures.
En este artículo se lleva a cabo un análisis internacional para testar algunas hipótesis derivadas de la teoría de la dependencia que apuntan que los países pobres que reciben inversiones y préstamos de ajuste estructural tienden a tener mayores tasas de deforestación que los países pobres que no reciben este tipo de préstamos. Con este fin hemos analizado datos internacionales de una muestra de sesenta y un países desde 1990 a 2005 y hemos encontrado un apoyo sólido para la hipótesis de la teoría de la dependencia. También hemos encontrado que hay otros factores que ayudan a explicar la deforestación. Estos incluyen las organizaciones no gubernamentales, la democracia, la actividad económica agrícola y forestal, el crecimiento de la población, la calidad de los datos y el clima tropical. Concluimos con una discusión de los resultados, recomendaciones de políticas públicas y posibles direcciones para futuras investigaciones.
Get full access to this article
View all access options for this article.
