Abstract
La littérature sur les aspects de la direction des groupes minoritaires montre que les dirigeants des groupes d'immigrants ont un important rôle à jouer en tant que moyens de communication avec la société. Toutefois, parce que peu de groupes d'immigrants sont complètement homogènes (comme les étrangers au groupe ont tendance à le voir), il y a toujours la possibilité non seulement d'avoir plusieurs chefs de groupe, mais aussi qu'il existe une bonne dose de rivalité entre les sous-groupes appuyant différents chefs. Ce problème devient particulièrement aigu dans le cas des groupes d'immigrants, quand la société-hôtesse, consulte ce qu'elle croit être les porte-parole du groupe, mais que les immigrants dans leur ensemble ne reconnaissent pas comme tels.
En étudiant les problèmes de plusieurs organisations italiennes à Toronto, on a posé des questions sur la direction du groupe. Les attitudes envers les “soi-disant” dirigeants étaient pessimistes, et le manque d'unité dans le groupe était encore plus marqué quand les dirigeants mentionnés étaient euxmêmes intervioués. Ils taxaient d'autres dirigeants mentionnés d'ambition; plusieurs ont répondu qu'ils étaient eux-mêmes les seuls dirigeants du groupe; plusieurs ont réclamé le mérite entier de certaines entreprises du groupe dans son ensemble, et très peu semblaient en termes amicaux avec les autres dirigeants mentionés. Quelques-uns attribuaient cette attitude à l'individualisme des Italiens en général, alors que d'autres croyaient que les chefs de n'importe quel autre groupe ethnique agiraient de même.
Cet article étudie les attitudes envers les dirigeants en général, les antécédents des dirigeants mentionnés, le rôle que ces dirigeants s'attribuent, l'unité du groupe immigrant dans son ensemble et les rapports d'amitié entre les dirigeants.
Es bien sabido que los líderes de los grupos inmigrantes juegan un papel muy importante como canales de comunicación con la sociedad receptora. Sin embargo pocos grupos inmigrantes son totalmente homogéneos, lo que puede resultar en líderes diversos o en rivalidades entre los sub-grupos que los sostienen y aceptan. Esta situación se complica aún más, cuando la sociedad receptora consulta y dialoga con los líderes “supuestos”, pero que no son reconocidos como tales por la comunidad total de inmigrantes. Esta situación teórica ha sido comprobada al estudiar varias organizaciones Italianas en Toronto, donde los entrevistados presentaron toda una serie de explicaciones sobre los líderes. El presente artículo trata de las actitudes generales hacia el liderato, antecedentes de los supuestos líderes, papel social que creen desempeñar, unidad que mantienen en el grupo inmigrante y tipos de amistades entre los líderes.
Die Literatur über Aspekte der Führerschaft in Minoritäten legt nahe, dass Führer von Einwanderergruppen eine bedeutende Rolle als Mittler zwischen Minorität und Hauptsozietät spielen. Da jedoch Einwanderergruppen nur selten homogen sind (obwohl sie meist von Aussenstehenden so angesehen werden), ergibt sich die Möglichkeit nicht nur verschiedener Minoritätsführer, sondern auch ziemlich weitreichender Rivalitäten zwischen Untergruppen, die verschiedenen Führern folgen. Das Problem spitzt sich vor allem dann zu, wenn die Gast-Sozietät den Rat von Wortführern der Minoritätsgruppe einholt, die jene als autoritativ ansieht, welche aber nicht als solche von der Gesamtheit der Einwanderergruppe anerkannt werden.
Anlässlich des Studiums der Probleme verschiedener italienischer Organisationen in Toronto, wurden Mitglieder nach der Führerschaft der Gruppe befragt. Die Haltung gegenüber den sogenannten Führern war pessimistisch und der Mangel an Einheit wurde besonders sichtbar, wenn die genannten Führer selbst befragt wurden. Sie bezeichneten andere genannte Führer als Emporkömmlinge; viele sagten, sie wären die einzigen Führer der Gruppe; viele nahmen für sich das Verdienst um gewisse Erfolge der Gesamtgruppe in Anspruch und ganz wenige schienen mit andern genannten Führern auf freundschaftlichem Fuss zu stehen. Einige erklärten diese Haltung als eine Folge des allgemeinen italienischen Charakters, andere glaubten, dass jede ethnische Gruppe sich ännlich verhalte.
Die Studie untersucht die Haltung gegenüber der Führerschaft im allgemeinen, die Grundzüge des Lebenslaufes der genannten Führer, die Rolle, in welcher sich die Führer selbst sehen, die Einheit der gesamten Einwanderergruppe und das Freundschaftsgefüge unter den Führern.
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