Abstract
Si l'on ne tient pas compte de certaines exclusions—celles notamment qui affectaient les esclaves et les femmes—la démocratie antique apparaît comme ayant les caractéristiques essentielles d'un régime démocratique. Les sociétés modernes, en raison du nombre de leurs habitants ou du moins de la densité de leurs systèmes de communication sociale ne peuvent adopter les modèles antiques à tous les échelons de leur gouvernement. Cependant, la notion de représentation, telle qu'elle est mise en pratique de nos jours, démontre un fort attachement aux principes de l'individualisme et du naturalisme comme à ceux du centralisme politique et administratif. Le modèle de la démocratie antique peut donc nous aider à trouver l'équilibre entre le principe de l'égalité devant la loi et celui du droit à la différence.
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