Abstract
Divisée par ethnicité, réligion et bien-être économique, la Suisse résout ses problèmes par le biais d'une représentation juste et d'un système de négociation par consensus. Les groupes d'intérêts sont intégrés dans le processus décisionnel, les politiques tendent à être centralisées et technocratiques alors que le pouvoir sur la politique économique est fermenent entre les mains du monde des affaires. Les syndicats sont sous-répresentés et leur influence se limite aux questions sociales.
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