Abstract
Le pluralisme en Belgique était garanti par la Constitution et assuré par les mécanismes de la "démocratie de concordance". Quels sont à cet égard les effets directs et indirects de la fédéralisation du pays? Les moyens institutionnels destinés à résoudre les conflits "communautaires" compromettent les équilibres antérieurs. D'autre part, certaines structures sociales unitaires résistent à un processus de fédéralisation qui se traduit par un cloisonnement de la société plus que par une mise en valeur des complémentarités. Le clivage linguistique se prêtera-t-il à une nouvelle "pilarisation" ou bien les antagonismes qu'il suscite ainsi que les réformes destinées à y faire face rendront-ils inapplicable en Belgique le modèle de la "démocratie de concordance"?
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