Abstract
L'auteur tente de saisir la spécificité du jeu de Jacques Derrida, en le situant notamment par rapport à celui de Friedrich Nietzsche et de Georges Bataille. Cette comparaison conduit à mettre en lumière la double économie sous-jacente à la déconstruction (économie de la violence et économie de la dissémination), et à dégager les liens étroits unissant les problématiques du jeu, de l'écriture et du rire. En conclusion, l'auteur rattache les analyses du jeu derridien à la question théologique et introduit la notion d'athéologie.
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