Abstract
The postwar years brought demographic expansion to Montreal’s Jewish community, including residential mobility into new neighbourhoods. These growing suburban Jewish communities engaged young, English-speaking and mostly American rabbis for their congregations. Not surprisingly, the arrival of several of these Modern Orthodox rabbis at mid-century was not unnoticed by the established, mostly eastern European, members of Montreal’s Rabbinical Council. Typically at this period, many European rabbis were sceptical of their American-trained colleagues’ authenticity, knowledge and capability. Montreal was no exception. Using archival documents, this article examines the tensions in mid-century Montreal between the rabbis of the Yiddish-speaking Vaad Harabbonim and the freshly-minted Modern Orthodox rabbis of the next generation.
La communauté juive montréalaise accrut durant les années d’après-guerre. Déménagent aux banlieues, le nombre de quartiers où se trouvait des synagogues agrandit aussi, où ils ont engagé des jeunes rabbins américains et anglophones. L’arrivée de ces derniers ne fut pas ignorée par le rabbinat établi à Montréal, généralement d’origine de l’Europe de l’est. Ces rabbins européens étaient soucieux des habilités, connaissances, et authenticité de leurs collègues américains. Basé sur des documents et archives, cet article exposera les tensions rabbiniques à Montréal du mi-siècle, quand le nombre de rabbins modernes accroissait et ils entraient en confrontation avec les membres conservateurs du Conseil rabbinique de Montréal.
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