Abstract
The book of Job is essential for understanding Dostoevskii’s art, because of the similarity of the questions the authors engage with and the way their texts are constructed. However, ambiguities in the book of Job itself as well as disagreements about the presentation of faith and doubt in Dostoevskii’s fiction have made the discussion of precisely how the book of Job influenced Dostoevskii remarkably wide-ranging. In this article I argue for complementing the literary analysis of Dostoevskii’s novels with the insights of recent criticism of the book of Job. According to this reading, Job does not provide Dostoevskii with a cognitive answer to the question of why the innocent suffer or explain the existence of evil in the world, but rather acts as a confirmation that faith is a process in which doubt plays a crucial and ongoing role.
Le livre de Job est une lecture essentielle pour comprendre l’art littéraire de Dostoïevski parce que dans les deux cas, l’auteur s’engage à répondre aux questions spirituelles les plus fondamentales et que les textes sont construits de la même façon. Toutefois, les ambiguïtés du livre biblique ainsi que le désaccord des critiques sur le rapport entre foi et doute dans l’œuvre de Dostoïevski rendent la discussion au sujet de l’influence du livre de Job sur Dostoïevski remarquablement variée. Cet article suggère que la récente critique littéraire du livre de Job peut aider les lecteurs à mieux comprendre le monde dépeint par Dostoïevski dans ses romans. Le texte biblique a séduit Dostoïevski non pas parce qu’il lui offre une réponse définitive à la question de pourquoi l’innocent souffre ou de l’existence du mal, mais plutôt parce qu’il suggère que le chemin vers la foi est un processus dans lequel les doutes jouent un rôle continu et crucial.
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