Abstract
Dans la recherche d'un modèle de gestion politique de la diversité religieuse, une option se dessine, entre communautarisme et libéralisme. Le débat québécois sur la diversité religieuse soupèse aussi les mérites et limites respectifs des deux approches, dans la recherche d'une « laïcité ouverte ». L'article présente une approche théologique de la question, celle de David G. Horrell, qui propose une articulation des deux modèles, à partir d'une lecture de Paul. Il rend compte de la proposition de Horrell, avant de la discuter en fonction de ses propres objectifs puis de voir comment elle éclaire le débat québécois.
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