Abstract
Évoquant des réflexions faites en France, en Suisse et dans le monde anglo-saxon sur les rapports entre théologie et sciences des religions, cet article amorce un travail de systématisation critique. Il situe aussi la mise sur pied d'un nouveau centre d'étude des religions à l'Université de Montréal (CÉRUM) sur l'horizon des réflexions et des modèles institutionnels concernant l'étude de la religion ou du phénomène religieux, surtout au Canada et dans certains autres pays occidentaux. Les synergies qui se développent au sein du CÉRUM relèvent à la fois d'une distinction entre théologie et sciences des religions, et d'une interaction sur laquelle il faut réfléchir.
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