Abstract
La crise écologique, ultimement, en vient à soulever des questions « religieuses ». On constate que le développement de la conscience écologique s'est fait simultanément avec la résurgence de nouvelles spiritualités plus cosmocentrées, souvent d'inspiration orientale comme le Nouvel Âge, où la nature est partie intégrante de la relation humano-divine. Le christianisme occidental a été lent à réaffirmer la dimension cosmique/créationnelle de sa foi, tel qu'en témoignent certaines interventions récentes du pape Jean-Paul II. De la rencontre entre la pensée nouvelâgiste et la foi chrétienne peuvent émerger des interpellations réciproques dans la quête d'une sagesse écologique trans-culturelle et trans-religieuse capable d'unifier l'humanité dans une attitude de respect de la Terre.
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