Abstract
Il existe plusieurs mots ou expressions dans le livre du Qohélet qui n'ont jamais été clarifiés avec certitude, aussi bien par les versions anciennes que par les interprètes médiévaux et modernes. À la lumière de l'histoire de l'exégèse et, pour la première fois dans l'histoire, à la lumière des traductions proposées par les quatre manuscrits judéo-persans provenant de la Bibliothèque nationale de France, la présente étude en analyse six: deux expressions (šiddā wešiddōt en 2,8 et ba'alēy ăsupôt en 12,11) et quatre verbes (bûr en 9,1 et 'izzēn, hiqqēr et tiqqén en 12,9). Il ressort clairement de cet examen que la vérité du comprendre s'adapte constamment à la finitude de chaque langue, chaque culture et chaque époque et que, par conséquent, le sens du Qohélet se constitue dans l'histoire même de sa réception.
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